Paroisse des Saints Evêques de Nantes
LA NEUVAINE À NOTRE DAME DE MISÉRICORDE
Le lendemain de l’Ascension commence la neuvaine qui nous amènera à la Pentecôte, jour où l’Esprit-Saint fut donné aux apôtres réunis au Cénacle autour de la Très sainte Vierge Marie. Cette Neuvaine naquit vers le milieu du XVII siècle.
Le chanoine ROUL dans la brochure « Histoire du culte de Notre Dame de Miséricorde » écrit ceci : « C’est un évêque d’Hybernie, (l’actuelle Irlande) probablement Monseigneur Patrice Plounquet évêque d’Armagh et religieux cistercien, exilé, qui inaugura la neuvaine. Il fut imité par plusieurs évêques irlandais chassés comme lui par la persécution anglaise. Bientôt les nantais eux-mêmes vinrent se joindre à cette neuvaine. L’évêque gravissait la colline du Martray avec ses prêtres exilés comme lui pour se retrouver dans la chapelle dédiée à Notre Dame de Miséricorde. Il s’y rendit tous les jours entre l’Ascension et la Pentecôte. Cette neuvaine voulut non seulement honorer la Vierge de Miséricorde mais encore commémorer la retraite par laquelle les saints Apôtres dans le Cénacle, en compagnie de Marie, Mère de Jésus, se préparaient à recevoir le Saint-Esprit. »
Réalisons combien cette période a été pour elle si douloureuse puisqu’elle a suivi le départ de Jésus. Durant ces jours elle a dû bien souvent parler de Lui à Saint Jean, car elle a tant partagé ses souvenirs avec lui, revenant sur tous ces événements de la vie de Jésus qui sont maintenant ces « mystères » que nous méditons en récitant le chapelet. Comblée par Dieu, son cœur fut uni à celui de Jésus d’une manière si profonde qu’ils ne font plus qu’un. Ainsi, sa Miséricorde Infinie ruisselle en elle en tant que mère des hommes et mère de l’Église.
Elle la répand sur nous tous, ce qui fait sa joie. Même si nous ne pouvons pas, cette année encore à cause des travaux, nous retrouver à Saint-Similien, ayons à cœur d’accompagner la Vierge dans sa prière pour nous préparer à toujours mieux recevoir l’Esprit-Saint, le Don de Dieu.
Le chanoine ROUL dans la brochure « Histoire du culte de Notre Dame de Miséricorde » écrit ceci : « C’est un évêque d’Hybernie, (l’actuelle Irlande) probablement Monseigneur Patrice Plounquet évêque d’Armagh et religieux cistercien, exilé, qui inaugura la neuvaine. Il fut imité par plusieurs évêques irlandais chassés comme lui par la persécution anglaise. Bientôt les nantais eux-mêmes vinrent se joindre à cette neuvaine. L’évêque gravissait la colline du Martray avec ses prêtres exilés comme lui pour se retrouver dans la chapelle dédiée à Notre Dame de Miséricorde. Il s’y rendit tous les jours entre l’Ascension et la Pentecôte. Cette neuvaine voulut non seulement honorer la Vierge de Miséricorde mais encore commémorer la retraite par laquelle les saints Apôtres dans le Cénacle, en compagnie de Marie, Mère de Jésus, se préparaient à recevoir le Saint-Esprit. »
Réalisons combien cette période a été pour elle si douloureuse puisqu’elle a suivi le départ de Jésus. Durant ces jours elle a dû bien souvent parler de Lui à Saint Jean, car elle a tant partagé ses souvenirs avec lui, revenant sur tous ces événements de la vie de Jésus qui sont maintenant ces « mystères » que nous méditons en récitant le chapelet. Comblée par Dieu, son cœur fut uni à celui de Jésus d’une manière si profonde qu’ils ne font plus qu’un. Ainsi, sa Miséricorde Infinie ruisselle en elle en tant que mère des hommes et mère de l’Église.
Elle la répand sur nous tous, ce qui fait sa joie. Même si nous ne pouvons pas, cette année encore à cause des travaux, nous retrouver à Saint-Similien, ayons à cœur d’accompagner la Vierge dans sa prière pour nous préparer à toujours mieux recevoir l’Esprit-Saint, le Don de Dieu.
Père Christian +
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